Né en 1951 dans la Marne, Martial est autodidacte.
Il effectue plusieurs stages de formation aux techniques de la céramique à l’École Municipale des Beaux Arts de Vallauris et
auprès d’artistes céramistes professionnelles à la cuisson raku, telles que Camille Virot et Brigitte Moron.
Il s'initie également aux différents procédés de gravure avec André Stengele graveur à Flagnac en Aveyron.
La céramique comme la peinture et la gravure me permettent d’explorer
la dialectique entre le rêve et la matière , entre les corps et les désirs, qui sollicitent
l’imaginaire et les émotions.
Incarnation des fantasmes confrontés à la réalité des couleurs ou de la terre.
Dans cette sculpture raku, Martial Mandin réunit Don Quichotte, Dulcinée et Sancho Panza en une colonne expressive où s’empilent rêve, amour et réalité.
Le chevalier, perché au sommet, symbolise l’élan idéaliste ; Dulcinée apparaît comme une vision fragile et inversée, tandis que Sancho Panza, solidement ancré, porte l’ensemble.
Les moulins miniatures rappellent nos illusions et nos combats intérieurs.
Par ses textures craquelées et ses couleurs vibrantes, l’œuvre célèbre la poésie du mythe et la beauté de l’imaginaire humain.
LA FEMME BLEUE
Céramique cuisson raku diamètre 32 cm
Corps ou pierre . Cette figure refermée sur elle-même ne pose pas : elle se concentre. L'émail bleu est parcouru de craquelures fines comme des veines de céramique : une mémoire du
corps.
Martial MANDIN 2025
LA FEMME LONG COU
céramique sur socle acier inox
Corps plié, bras en arc, tête abritée :
elle semble dans l'attente
muette de quelque chose ou de quelqu'un.
Sa blancheur satinée évoque un silence minéral.
Une pureté qui n'est pas innocence
Martial MANDIN 2025
EXPOSITIONS EN PROVINCE de 1993 à 2023
